Je me suis un peu emballé, ces derniers temps. En publiant à un rythme que je ne tiendrai pas sur la longueur et qui, pour ma part, n’a aucun sens. Je suis également trop souvent à babiller sur Twitter. Plus que je ne le devrais. Je vais calmer ça, également.

Et puis, il y a un retour et un recours de plus en plus systématique à ce bon vieux carnet papier et au stylo feutre. Avec pour avantage majeur de me garder un peu plus éloigné des écrans. Peu à peu, je retrouve également le geste de l’écriture manuelle. Ce geste appris et appliqué il y a si longtemps et depuis altéré et oublié. En tout cas, j’arrive désormais à me relire un peu plus facilement. Encore quelques semaines de cette pratique et peut-être que mon écriture redeviendra plus lisible pour autrui. Ce sera toujours ça de pris.

Je pense également qu’il est temps d’enlever ce “tracker” Google Analytics. Je souhaitais lui donner une chance pour des raisons de curiosité essentiellement technique : voir la proportion de visiteurs utilisant mobiles et tablettes pour venir ici-bas. Au final, les résultats sont un peu biaisés par l’emploi de plus en plus répandu des anti-trackers ou de navigateurs vigilants sur les ordinateurs portables et de bureau - de fait, j’espère que c’est bien votre cas, c’est plus sain -. Le jeu n’en vaut donc pas la chandelle puisqu’il y a des effets de bord indésirables : le risque de spam, la complicité implicitement consentie de livrer des données de navigation qui ne m’appartiennent pas et puis une attention, même minime mais parfois compulsive, aux chiffres de fréquentation. Ça aussi, c’est malsain.

Dans la foulée, et pour en revenir à Twitter, je vais arrêter la notification systématique - bien que manuelle - des nouvelles publications du blog. Pas condamner le tuyau non plus. Mais simplement opérer une sélection : seuls les billets que je jugerai susceptibles d’intéresser une population en dehors de la sphère des habitués auront droit à un excès de promotion. C’est mieux ainsi, à mon avis. C’est mon choix, de toute manière.

Histoire de bien rafraichir derrière les oreilles, il faudrait également que j’intervienne du côté des webfonts. Pas forcément les éliminer, d’autant qu’elles contribuent à un minimum de tenue graphique pour l’habillage de base. Mais je dois chercher à les rapatrier et à les servir par mes propres ressources. Là aussi, c’est avant tout pour éviter de savoir vos données partir illico chez l’ogre Google - puisque j’ai recours au Google Fonts dans cette édition -.

Bref, quelques ajustements simples.