… et je prends du retard.

Non pas que je sois retourné dans ma grotte ou quelque autre fuite du genre, rien de cela. Je repasse seulement à un rythme de publication qui m’est plus naturel et un peu plus en accord avec mon emploi du temps du moment. Sans parler que je n’ai pas encore rendu “mécanique” l’acte de publier à nouveau régulièrement. Dès lors, je ne me suis toujours pas réorganisé en conséquence, ce qui n’aide guère.

De plus, cette année, j’ai choisi de ne pas prendre de congés pendant les fêtes. Tout juste vais-je m’accorder 2 jours de délai à l’aube de 2017, histoire de souffler un peu, tout de même. Et de retarder un peu les retrouvailles avec mes collègues et les habitudes liées à mon boulot. Pouvoir rêvasser un peu me fera le plus grand bien, malgré la brièveté de cet épisode. Et puis j’ai des plans pour les jours de vacances ainsi épargnés. Genre aller voir, tranquillement en semaine, l’exposition Kandinsky au musée de Grenoble avant fin janvier, par exemple.

Parlant de représentations et d’images, je crois bien que je vais faire ma petite révolution personnelle et “oser” un peu. Depuis l’ouverture de ces lieux, je n’ai pas peur d’exhiber certaines de mes photographies/images. En grand et avec leurs couleurs. Je me décomplexe tout doucement. Au point où j’ai même fini par utiliser une vieille invitation pour joindre le réseau Ello. J’y ai donc créé un profil, sans masque ni pseudonymat, que j’essaie d’alimenter un peu. Le plus dur pour moi étant alors fait, pourquoi ne pas aller jusqu’au bout de la démarche et tenir boutique pour diffuser quelques tirages de ces images ?

C’est une question que je me pose véritablement ces derniers jours et à laquelle je donnerai rapidement une réponse. Là aussi, ça demande à tailler sévèrement dans les complexes. Cela peut paraitre prétentieux. Le syndrome de l’imposteur refera vraisemblablement surface. Et je sais très bien que s’il ne venait à se vendre qu’une seule impression, cela tiendrait du miracle. Mais au final, je ne risque pas grand-chose. Sauf passer à côté d’une éventuelle occasion. De ne pas succomber à une envie simple, sans raison. Et oublier que la vie est courte et que la moitié de la mienne est déjà dépassée. Bref, on verra…

Pour poursuivre dans la liste des choses à dépiler à court terme, j’ai une grosse poignée de post-it qui attend d’être convertie en quelque chose d’un peu plus conséquent. Juste histoire de concrétiser cette fichue nuit d’insomnie autrement qu’avec une paire de cernes. Si j’avais un peu de plus de temps de cerveau, un semblant de méthode et beaucoup plus de culture, je pense que je pourrais y puiser de quoi écrire un livre ! Si au moins j’arrive à en extraire une série de billets intéressants, je serai déjà comblé. Connaissant mes limites et celles de ma réflexion, je pars du principe que ce seront les éventuels échanges suscités par ces bouts d’articles qui pourraient être les plus riches.

Encore faut-il être en mesure de les recueillir, ces réactions potentielles. On en revient donc au sujet des rétroliens, et plus particulièrement des webmentions, que je n’ai toujours pas fini d’implémenter. En tout cas, pour l’instant, pas de manière assez satisfaisante pour les mettre en service ici. Le bouclage implique pas mal d’autres choses par rapport à l’état actuel de ma petite plateforme bricolée. Entre les mises à jour des différentes briques, la migration vers un système de bases de données un peu plus conséquent et la correction de petits défauts à droite, à gauche, ça représente un peu de boulot. Qui a dit que j’aurais dû rester avec un système de publication statique ?!

J’en imagine certains en train de penser très fort “mais qu’est-ce qu’il fait à perdre du temps en pleurnichant ici ?”.
Ceux-là auront bien raison.
D’ailleurs…

Je retourne aux choses sérieuses.