Il ne faut pas que je crie victoire trop vite. Mais…

J’ai l’impression que j’ai peut-être bien trouvé la formule qui me convient pour me remettre à bloguer plus assidument. Celle qui me permet de mettre un peu de plaisir (retrouvé) en face de besoins et d’attentes personnels (qui ne m’avaient jamais quitté). En tout cas, c’est ce que laissent supposer les chiffres, puisque je n’avais pas posté autant depuis des années.

Ce site, bien que public, n’a pas une très grande visibilité du côté des moteurs de recherche (et en particulier Google). Cette situation me convient parfaitement, elle est même d’un grand confort pour moi Je compte donc bien continuer à utiliser des titres de billets qui ne soient pas des appeaux à clics, dénués autant que possible de mots-clés susceptibles d’attirer un trafic inadapté.

L’outil que j’utilise désormais en coulisses, Wagtail, me plait vraiment beaucoup. Il est assez léger, malléable à souhait et son interface d’administration est claire et agréable. Au moment d’écrire, c’est important. Je m’y sens aussi à l’aise qu’avec ce bon vieux Dotclear. Parfois même plus. Normal, puisque certaines fonctions sont tout bonnement du sur-mesure. C’est un petit luxe que je m’offre, profitant de ce terrain pour approfondir un peu ma connaissance de Python. D’une pierre, deux coups.

C’est également l’occasion d’avoir un autre point de vue, une autre approche des processus de composition, de publication et de diffusion d’un billet. Mais aussi de se lancer dans de nouvelles figures, sans le filet douillet d’un écosystème connu qui fait également office de limites implicitement admises. Mixer le prémâché d’une interface de CMS minimaliste avec les possibilités multiples (et infinies ?) du framework sous-jacent (Django) est une invitation à l’imagination et à l’expérimentation. Mais j’aurai l’occasion de revenir plus en détails sur ces aspects “techniques”.

Pour l’heure, ce qui importe, c’est que je me sente vraiment ici chez moi. Que j’apprécie de pouvoir y empiler mes mots et mes images avec aisance. Que j’aime y revenir régulièrement et qu’à chaque fois je continue de trouver le résultat plus qu’acceptable. Et puis, j’ai également appris à être moins exigeant avec moi-même et à m’auto-satisfaire (non, ce n’est pas sale…). C’est sans aucun doute sur ces aspects-là que j’ai le plus progressé.

Mais, il ne faut pas que je crie victoire trop vite.