Je ne sais pas trop quel coupable je vais désigner pour le petit incident d’aujourd’hui.

La procrastination ? Peut-être. J’ai entamé un billet hier matin, au sujet des listes de liens, que je ne fais que retourner dans tous les sens, sans forcément lui en fournir un évident. À part une ligne et quelques détails de ponctuation, c’est tout ce que ce prochain billet a reçu comme attention ce matin. Résidu de cerveau embrumé et encore empreint du surplus de rhum d’hier soir ?

L’empressement ? Puisque ça ne venait pas du côté de l’écriture, je me suis offert une sortie “déculpabilisation” par la mécanique. Depuis quelques jours déjà, une nouvelle version de Wagtail est disponible. Et si on en profitait pour une mise à jour ? Bonne idée. Sauf que je n’ai parcouru qu’en diagonale les notes de version, paresse oblige. Sauf que je n’ai pas joué la mise à jour sur l’environnement de développement et que j’ai opté pour la jouer yolo directement sur le serveur.

Le Karma ? Tout aurait dû bien se passer. D’ailleurs, tout s’est bien passé : aucun message d’erreur au déploiement. Aucun message d’erreur au redémarrage des services. Trop fort, je suis. Mais ça, c’était avant de repasser sur le site. Belle alternance de pages sans images ou d’erreurs serveur. Bien joué…

Évidemment, une fois appliquées les modifications de schéma qui étaient nécessaires, ça commençait par aller mieux. Malgré le fait de ne pas les avoir passées au bon moment et de me retrouver à faire ça en mode manuel, toujours avec ce même cerveau imbibé (mais un peu plus lucide pour le coup…). Aucune donnée perdue. Juste du temps. Juste quelques liaisons, refaites en interactif depuis l’interface d’administration.

Bref…

Si vous êtes en train de lire ces lignes sur autre chose qu’un fond noir, c’est que j’ai récupéré la situation.
Et que je suis en train de râler dans mon coin d’avoir été aussi stupide.
Et de chercher un coupable.
Forcément.

Ah ! J’ai !

La mouche qui a dû me piquer…