Enfin !

Le temps des congés est enfin arrivé. Savoir que j’ai 2 semaines devant moi, à disposer de mon temps comme bon me semble - ou presque -, prend l’aspect d’un luxe bienvenu. Aussi soulageant que cela puisse être, j’ai rapidement trouvé que ma réaction à cet état de fait tenait un peu du “bizarre”.

Sans doute parce que je ne me suis pas simplement dit “je vais pouvoir me reposer”. Pourtant, je me sens fatigué. D’ailleurs, je crois que je le suis vraiment. Très, même. Mais c’est avant tout l’idée d’échapper aux contraintes de temps, de types de tâches à faire et de relations qui me fait accueillir ces vacances avec un plaisir quasi surprenant.

Et là, quelque part, j’ai comme un sentiment de “Allo Houston ?”.
Pas certain que ça présage du bien bon, cette affaire…

Alors je vais tranquillement profiter de ce morceau de temps qui m’est accordé. Lire, découvrir et apprendre de nouvelles choses, coder un peu. Tout ce que je ne peux plus guère faire dans un boulot où désormais tout se résume à organiser, mesurer, planifier, négocier et décider. La technique s’enfuit, le management m’ennuie. Ma trajectoire professionnelle actuelle ne me plait pas vraiment. Pourtant, je n’ai remarqué aucun véritable changement de cap.

Juste une lente et sournoise dérive.