What mistake did all these very smart men make in common? They focused on what the technology could not do at the time rather than what it could do and might be able to do in the future. This is the most common mistake that naysayers make.

Who does the Can’t-Do Culture hurt the most? Ironically, it hurts the haters. The people who focus on what’s wrong with an idea or a company will be the ones too fearful to try something that other people find stupid. They will be too jealous to learn from the great innovators. They will be too pigheaded to discover the brilliant young engineer who changes the world before she does. They will be too cynical to inspire anybody to do anything great. They will be the ones who history ridicules.

Don’t hate, create.

 Ben Horowitz. « Can-Do vs Can’t-Do Culture ».

Tout est là. Simplement. Et dire qu’hier soir encore je cherchais à mettre des mots sur les sentiments et les intentions qui m’accompagnaient lors de ce changement d’année :

Don’t hate, create.”

Rien d’original, soit, mais quelque chose qui me parait de plus en plus nécessaire. 

Ne pas bêtement critiquer, mais chercher à améliorer.
Ne pas juste contester, mais proposer des alternatives.
Ne pas simplement discuter, mais faire.
Etc.

Il n’est pas question, pour l’instant, d’envisager les éventuels réussites ou échecs. Cela n’a pas la moindre importance à ce stade. Ce serait même un frein. Pour l’heure, le principal est d’essayer, de tenter et de faire de son mieux.

Je n’ai jamais été un adepte des résolutions de début d’année. Pas plus que je ne suis un fan des “projets de vie”. Je pense simplement qu’une telle ligne de conduite ne pourra que me faire le plus grand bien.

Photographie prise à Nantua (France).
Fresque murale réalisée par Camille Somelet et Alain Locatelli du collectif Haut-Les-murs.