Je ne sais plus trop comment tout cela s’est goupillé au départ. Quoi qu’il en soit, j’ai replongé le temps d’un week-end, façon #ivrevirgule.

En fait, je crois me souvenir : depuis que j’ai ré-ouvert ici, mon “copaing” Franck Paul me taquine avec l’impossibilité de laisser des commentaires mais surtout de ne pas pouvoir faire des rétroliens vers mon carnet.

Si l’absence d’un système de commentaires ne me travaille pas le moins du monde (bien au contraire, puisqu’elle est souhaitée), l’histoire des rétroliens s’est bel et bien invitée dans ma réflexion. Nous étions donc, Franck et moi, encore en train de discutailler des rétroliens lorsqu’est venue dans le débat la question de la forme : “Trackback” ? “Pingback” ? Voire “WebMention” ?

C’est alors qu’en bon chef <del>démissionnaire</del> du projet Dotclear, Franck m’a pointé un couple de tickets, toujours en attente, au sujet (de l’absence) du support des pingbacks dans Dotclear.

Comme j’étais en passe de relire les différentes spécifications (ou ce qui s’en rapproche le plus), je me suis dit que ce serait également une bonne occasion 1. de filer un coup de main; 2. de remettre un peu mon nez sous le capot de Dotclear, code que je n’avais plus approché depuis de très nombreux mois (années ?). Je venais de me faire habilement manipuler, très certainement, mais tant pis.

Retrouver un instant le développement de Dotclear m’a alors fait penser à cette maxime : “C’est comme le vélo, ça ne s’oublie pas.”. Ça commence avec un léger souci de repères et d’équilibre, qui se transforme en zigzags de plus en plus contenus, pour finalement disparaitre et laisser place à une certaine aisance. Dans l’euphorie, on pédale plus et plus fort qu’envisagé au départ et on se laisse un peu entrainer plus loin que prévu.

Par contre, et c’est bien là que l’analogie trouve tout son sens, la remise en selle implique également quelques sévères douleurs au fondement…