Oui, ce titre est stupide. Mais j’aime les titres stupides, ça ne se discute pas. 

Il présente néanmoins l’avantage de contenir les principaux ingrédients de la recette qui me fait revenir sur cette bonne vieille résolution : “Non, le blog, pour moi, c’est fini. On ne m’y reprendra plus. Promis, juré, craché !”. Mais je parle bien de la recette, pas de la motivation.

Pour être franc, je n’ai jamais vraiment arrêté de bloguer depuis la fermeture de la précédente version des lieux. J’ai simplement écrit ailleurs, différemment, sur d’autres sujets et en dehors des radars des moteurs de recherche. Je m’y suis tranquillement ressourcé, découvert des envies de photographies, répandu en trucs tordus que l’on garde pour ses amis ou, à la limite, un psy.

Mais, alors… Pourquoi revenir ici ?

Simplement parce que je suis, d’une certaine manière, un privilégié. Sur le Net, j’entends bien. Je dispose de tout ce qu’il me faut pour m’assurer un espace d’expression entièrement (ou presque) sous mon contrôle. J’écris ce que je veux, j’arrête  si je le veux et lorsque je le veux et mes données m’appartiennent. Ni revendications, ni paranoïa dans ces propos, mais simplement un constat important si l’on regarde un peu l’écosystème actuel du Web et son avenir proche.

Je ré-ouvre donc ces lieux. Sans planning de publication établi, sans “ligne éditoriale” clairement définie. Juste histoire de pouvoir exprimer certaines idées ou remarques en plus de 140 caractères si le besoin s’en fait sentir. Ou partager les quelques choses que je pourrais penser suffisamment intéressantes pour justifier cet acte.

Au passage, vous remarquerez que j’ai retenu le choix de ne pas permettre les commentaires in situ. Non que votre avis ne m’intéresse pas, mais justement : il n’en aura que plus de valeur si vous prenez le temps de bien le formaliser et de l’exprimer depuis un espace qui vous appartient.

Pour finir, si on en revenait aux ingrédients de la recette ?

Eh bien, pour l’heure, non. On s’en fout ! J’aurai bien le temps d’en reparler. Si l’envie m’en prend.